Curiosité(s)

TopiTroll #6 : Sélection pop-culture “nouvelle année” 2020

0

Le Cri du Troll, webzine pop-culture un tantinet geek qui a commencé à mettre ses premiers coups de massue à Limoges vous propose tous les deuxièmes mardis (sauf pour ce mois-ci, les trolls n’avaient toujours pas digéré leurs dindes de Noël) son Topitroll culturel sur l’Homme en Bleu.Retrouvez toutes les informations à leur sujet en fin d’article ;)

Pour ce mois de janvier 2020, retour sur la série événement de Netflix “The Witcher”, retour sur “le Star Wars que l’on méritait” avec une critique de The Mandalorian, et le test du jeu Yakuza 5 qui sort sur PS4 qui sort le 11 février prochain.


The Witcher : C’EST TON DESTIN !

Geralt de Riv est un Sorceleur, un chasseur de monstre. Mutant, mais plutôt beau gosse, il est rejeté par la population malgré les services qu’il rend, autant qu’il est accueilli à jambes ouvertes par la plupart des femmes qui croisent sa route.  
Ciri est la princesse héritière du royaume de Cintra. Problème : Cintra vient d’être rayé de la carte par l’Empire du Nilfgaard, un état militaire plutôt balèze qui s’est décidé à botter les culs de tous ses voisins. Avant de fuir, Ciri s’est vu confier une mission par sa grand-mère la reine : trouver le Sorceleur Geralt de Riv, seul capable de la protéger.

Adaptation assez fidèle et dans le ton des deux premiers tomes des aventures du Witcher, cette nouvelle série Netflix est censé s’imposer comme LA série d’Héroic-Fantasy maintenant que Game of Thrones a tristement (salement pourrait-on dire) fini ses jours. Et pour l’instant, si on est loin de la qualité (ou surtout des moyens) que pouvait balancer GoT, on reste sur un divertissement bien coolos, qui s’adresse avant tout aux fans. Difficile en effet d’accrocher les wagons d’une narration à la temporalité éclatée pour quelqu’un de complètement néophyte à l’univers du Witcher. Difficile également, de pardonner quelques égarements dans les VFX, ou dans les costumes (bonjour aux Nilfgaardiens et leurs armures sac-poubelle).

Pourtant, que l’on soit fan ou pas, difficile de bouder son plaisir devant un excellent Henry Cavill, alors même que les premières images le révélant dans le rôle de Geralt avaient plutôt de quoi effrayer le chaland. Pourvue d’excellentes scènes d’action, avec des personnages attachants (le comic-relief Jaskier, particulièrement réussi dans son imitation de l’Âne de Shrek), parfois fouillis (beaucoup de personnages à appréhender, un univers à digérer), la série The Witcher vaut malgré tout le visionnage. On a hâte de voir ce que donnera la saison 2 qui devrait permettre de développer une intrigue plus linéaire, et donc plus digeste.

Affaire à suivre !

The Mandalorian : le Star Wars que l’on méritait                  

 Grâce à la magie trollesque, en petits trublions que nous sommes, nous avons pu voir LA série tant attendue, autant pour son potentiel que pour nous faire oublier ce dernier volet catastrophique de Star Wars : The Mandalorian (qui sortira en mars sur le service de streaming de Disney).

The Mandalorian se déroule entre l’épisode 6 et 7 de Star Wars, après que l’Empire fut réduit en charpie par la Résistance menée par Luke et Leia Skylwaker et que la Nouvelle République eut instauré une paix relative dans la galaxie. Nous suivons ici un Mandalorien (si si vous savez, ces chasseurs de primes qui ressemblent à Boba Fett et qui jamais ne retirent leur casque !), sobrement surnommé Mando, qui va se voir confié une mission un peu spéciale par une faction de ce qu’il reste de l’Empire : une cible très particulière à abattre et qui va se révéler être… BLAM NO SPOIL MOFO. Bon si vous vivez dans une grotte de pop culture, bravo, vous avez échappé à ce spoil ! Donc ne comptez pas sur moi pour en révéler plus ! D’épisode en épisode (30 minutes chacun, selon un format feuilletonesque assez vintage), on va suivre les pérégrinations de ce Mandalorien dans sa nouvelle quête qui va le conduire aux quatre coins de la galaxie.

Chaque épisode étant l’occasion d’une « micro-aventure » qui sera rattachée autour du fil rouge de l’histoire. Avec Jon Favreau aux commandes, et appuyé du génial Dave Filoni (le créateur de la formidable série Clone Wars, et la plus anecdotique Rebels) au scénario, on se retrouve enfin dans un univers cohérent, fidèle, et respectueux des fans de la licence. D’autant que le parti pris de faire du Mandalorian une série clairement western qui ne se prend pas la tête se révèle payant : le héros est clairement la transposition de Clint Eastwood. La bande son est somptueuse, l’image tout pareil. Bref. On en redemande.

Férocement.

This is the way.

Yakuza 5 : la dernière pierre à l’édifice sur PS4

C’est le 11 février que sortira le remaster du cinquième volet de la série Yakuza. Une série débutée en 2005 sur PS2 et qui nous narrait les aventures rocambolesques de Kiryu Kazuma, un yakuza (très grossièrement l’équivalent d’un mafieux japonais) particulièrement déterminé et expert en arts martiaux.

Le problème d’une grosse licence comme celle-ci, c’est qu’elle a tendance à s’étirer : deux sur PS2, jusqu’au 5 sur PS3 et le tout dernier, Yakuza 6 : the Song of Life, sur PS4. Imaginez le bordel pour quelqu’un qui voudrait débuter ! Et bien Sega a pensé à tout (et surtout à engranger du pognon avec cet état de fait).

De la préquelle Yakuza 0 jusqu’au dernier épisode, tout est maintenant jouable sur PS4 ! En tant qu’immense fan de cette série (les auditeurs de notre émission radio Antenne Troll ne le savent que trop bien) je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus, ça fait quand même sept jeux ayant chacun une durée de vie allant du respectable au gigantesque. Un bon gros Beat them all (c’est à dire un jeu où on casse des bouches) rempli de drama japonais, des twists en cascade et une foultitude de choses à faire dans divers quartiers japonais fidèlement reproduits : si vous ne connaissez pas déjà la saga Yakuza et que vous cherchez une expérience nouvelle à vous mettre sous la dent, vous pourriez bien avoir trouvé la perle rare. Foi de Pétrocore, c’est du tout bon !

ATTENTION : le jeu est par contre en japonais sous-titré anglais, aucune traduction française en vue. Pour ceux qui ne parlent pas la langue de Lucy Pinder, il vous sera donc très compliqué de comprendre quoi que ce soit.


Retrouvez les joyeux trublions du Cri du Troll et leurs avis contondants via leur site webFacebookYoutube et leur émission de radio tous les dimanches soir sur Beaub Fm 89.

Selim
Co-fondateur et coordinateur de lhommeenbleu.fr. Explorateur des internets aux oreilles exigeantes sur tout ce qui touche aux musiques actuelles, il aime déambuler au cœur de la cité porcelainière ainsi que dévorer des cheese-naan.

Celui qui allait boire un café au Central Perk de Limoges

Article précédent

Expo’ : Père Castor, raconte nous ton histoire !

Article suivant

Commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *