Conversation(s)

Conversation(s) avec: Greyborn

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Greyborn, c’est un trio composé de Guillaume, Théo et Maxime. Avec leur musique entre le stoner et le rock, ils te secouent, te fait pogoter et sortir de ta zone de confort. C’est pour toutes ces raisons que l’Homme en Bleu décida de les rencontrer.


LHEB: Pouvez-vous nous dire comment Greyborn est né ?

Greyborn: Greyborn est né d’un précédent groupe de Rock qui s’appelait Mama’s Gun, dans lequel Guillaume (basse) et Théo (batterie/chant) jouaient déjà ensemble. On s’est séparé de notre guitariste suite à la pandémie, et comme tout était à l’arrêt, on a eu le temps de prendre du recul. On a repensé notre style et nos ambitions, puis on s’est mis à la recherche d’un nouveau guitariste. Maxime (guitare) et Théo jouent ensemble dans le duo Blackbird Hill (Garage Stoner, Bordeaux), et ont pu en parler pas mal. Maxime s’est proposé de nous rejoindre et ça l’a tout de suite fait.


– Vous avez sorti un premier titre « After Dark » et vous allez sortir votre nouvel EP début 2022. Comment s’est déroulé votre processus de composition ?

« After Dark » est le seul morceau de l’EP (et de notre répertoire) qui a été écrit avant la pandémie. Durant celle-ci, on a pallié le manque d’activité en créant, comme beaucoup de musiciens. Ça a donné naissance à plus d’une douzaine de morceaux, mais on n’en a sélectionné que 8 à répéter. Ça nous a permis de roder notre son et de préciser la direction dans laquelle on voulait aller. On a donc épuré encore et gardé les 5 morceaux les plus convaincants pour notre EP.


– Pouvez-vous nous parler de vos influences musicales ?

Notre principale influence vient du Stoner Rock donc de groupes comme Red Fang, Kyuss, Queens Of The Stone Age ou Triggerfinger. On en tire un goût pour les accordages graves, les riffs lourds et grinçants. On aime quand même avoir des chansons efficaces, avec de la place pour les harmonies de voix par exemple. Il y a aussi un héritage de groupes plus old school comme Black Sabbath, ou de Métal comme Monolord.

Faire absolument ce que l’on veut sans contrainte, sans pression, sans timing… paradoxalement, on a rarement été aussi libres, même enfermés. 

Le groupe Greyborn


La période du COVID a été compliquée et difficile. Pendant cette période, malgré la fermeture des lieux et des circonstances, comment avez-vous géré cette crise ?

Plutôt bien dans l’ensemble. Pour ce qui est de la musique, on a eu la chance de pouvoir jouer et composer chez nous, et communiquer à distance pour s’échanger nos idées. A partir du milieu de l’année 2020, on a aussi pu recommencer à répéter. Sur le plan personnel, on a apprécié cet arrêt forcé. Faire absolument ce que l’on veut sans contrainte, sans pression, sans timing… paradoxalement, on a rarement été aussi libres, même enfermés. 

-Avez-vous des projets ? Un nouvel album ? Une date de concert à nous communiquer ?

Hahaha non, pas de nouvel album, on va déjà commencer par sortir notre tout premier EP en février 2022. On a lancé notre groupe en septembre et sorti notre premier single récemment donc pour fêter ça, on a des dates qui arrivent :
– 03/12 : Angoulême (16), Le Point Carré w/ Cravoid

Le groupe Greyborn, en résidence à la Néf à Angoulême.

– Quel est votre rapport au territoire Limousin et à la ville de Limoges en particulier ?

Maxime est né et vit en région bordelaise, Guillaume est arrivé à Limoges à l’adolescence. Théo est originaire de Limoges et, hors études, y a toujours vécu. Il est donc très attaché à cette ville et à la région.

 – Originaire de Bordeaux et de Limoges, partagez-nous vos adresses favorites, pour bruncher, danser, chanter ou vivre tout simplement ?

Quand on est tous les trois à Limoges, on aime bien profiter d’une Guiness à l’ O’Brien ou d’une Wel Scotch au Duc. Voir des concerts à Lennon c’est toujours cool, mais ça peut aussi être au Phare sur la prog de Hiéro, par exemple. Côté nourriture, on est friands d’Ed Burger mais aussi des spécialités du Cham-Fel.

– Que retrouvons-nous dans le baladeur de Greyborn ?

Il peut y avoir Red Fang, Queens Of The Stone Age, Triggerfinger, Monolord, Sâver, Gojira, The Others Lives… mais bon, à l’heure où on répond à ces questions, on est entrain de passer du Toto et de la musique électronique des années 70.

Anais
Passionnée de radio et accro à la crème de marron. Toujours un orgasme musical sous le coude à partager avec ses amis. Sans oublier son principal atout : sa voix.

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